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Fanuccio Autoportraits

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AUTOPORTRAITSUNE SEMAINE DE MALICE

Personal Fanuccio

édité par ROBERTO Lacarbonara

dal 16 Janvier à 2 Février 2013

MALIZIA

Intention délibérée de nuire, blesser – "Faire quelque chose avec m."

Connaissance et expérience de ce qui est mauvais – "M pas encore bébé."

Tendance à voir le mal, même là où il est – "Allusions pleine de m."

Allusion érotisme sous une apparente naïveté – "Regards plein de m."

Astuce, furberia – "Le convaincre, utilise un peu de m ".

L'exposition est une auto clandestine. Une collection de «morceaux» qui composent la vie quotidienne de l'artiste sans qu'il connaît bien où / comment / quand il arrive ce qui arrive. Fanuccio rassemble ses «choses», objets de travail et les loisirs, ménages et intime, ceux qui sont utilisés pour voyager, et ceux qui conservent dans un endroit, à la police le monde extérieur.

 

Une Semaine de Malice (contrevenir à la "Semaine de Bonté» de Max Ernst avait nommé le dossier du travail produit dans son voyage mémorable en Italie) est le journal de la vie d'une semaine du tout importante, apparemment normale.

Il arrive, cependant, que l'artiste passe cette fois à transporter les fragments qui composent la normale, les escorter vers les lieux et des contextes qui font publique son passage (dans les jours avant l'exposition, Fanuccio documenter photographiquement leurs actions et laisse des traces de la vie – des fleurs et des fruits – dans tous les lieux marqués par leur passage).

Il arrive aussi que chaque fragment, chaque objet et chaque héritage, apparaître soudainement impersonnelle, violé la possessivité de lui que lui seul possède l'accès. Et ici, sortir de la petite, malice naïve, "l'intention délibérée de nuire, blesser ": Fanuccio place les objets vivants, Biologique, "Fresh", à proximité des choses perdues, parce que tout lentement la consommation et de la pourriture, parce que tout a été détourné par lui-même pourrait périr loin de vous.

A moins qu'il ne se, l’artista, pour transformer l'eau aux fleurs, d'imposer de nouvelles, à acheter des oranges et des citrons, banane verdissime, pastèques. Et tout cela pour rendre le monde un voyage pérenne, toujours à la recherche d'une identité distribués en mille endroits.

Lors de l'exposition, l'espace se transforme en une vitrine de l'intériorité. Chaque œuvre est un sédiment temporaire encore monumentale, en vertu de la valeur et monuments qui ont intentionnés gestes sentimentale et les choix de l'artiste. Le fonctionnement, donc, outre le cas d'un paradoxe egoic hautement relationnelle, public, même si intime, impénétrable et inaliénable.

A la clôture de l'exposition 2 Février à 17 il y aura

“l'incident Cavatelli?” “Rien de ce qui ne est pas s'abbini mes chaussures!”

atelier Michele Ardito. Pour plus d'informations et pour réserver tel.3283412474.

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